((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Ajout d'informations contextuelles et refus de commentaire d'Anthropic) par Karen Freifeld et Alexandra Alper
L'administration Trump et le géant de l'IA Anthropic n'ont pas discuté d'une prise de participation du gouvernement dans l'entreprise, a déclaré jeudi une source proche du dossier.
La Maison Blanche et le ministère du Commerce n'ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires. Anthropic a refusé de s'exprimer.
Cette déclaration fait suite à un article publié plus tôt dans la journée par le Financial Times, selon lequel OpenAI aurait envisagé de céder 5 % de ses parts au gouvernement américain , ce qui soulève la question de savoir si d’autres entreprises du secteur de l’IA mènent actuellement des discussions de ce type.
Ces entreprises font l’objet d’une surveillance étroite à Washington concernant l’utilisation abusive potentielle de modèles avancés et la question de savoir si les Américains tireraient profit des valorisations colossales de ce secteur.
En juin, le ministère du Commerce a levé les contrôles à l’exportation sur deux des modèles les plus avancés d’Anthropic, imposés quelques semaines plus tôt en raison de craintes que ces puissants outils d’IA ne disposent pas de garanties suffisantes pour empêcher toute utilisation abusive.
Washington a renforcé la surveillance des lancements de nouveaux modèles afin d’identifier les menaces potentielles, craignant que des modèles d’IA avancés ne soient détournés par les services de renseignement militaires en Chine, en Russie ou dans d’autres pays jugés préoccupants. Toutefois, la soumission de nouveaux modèles pour examen reste volontaire.
Le mois dernier, le président Donald Trump a déclaré qu’il étudiait différentes options pour permettre au public de prendre une participation dans les principales entreprises d’IA, en réponse aux inquiétudes selon lesquelles les citoyens américains ne profiteraient pas des bénéfices attendus de ce secteur.
Le sénateur américain Bernie Sanders, indépendant du Vermont siégeant au sein du groupe parlementaire démocrate, a proposé de recourir au système fiscal pour capter une part de la richesse générée par l’IA, les grandes entreprises devant céder au gouvernement une participation de 50 % ainsi qu’une représentation au sein de leur conseil d’administration.

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